Tarrerias-Bonjean : quels couteaux choisir pour équiper sa cuisine au quotidien ?

Tarrerias-Bonjean, aussi connu sous le sigle TB, vient de Thiers, terre de lames du Puy-de-Dôme. La maison propose des couteaux de cuisine, de table et des modèles plus techniques, pensés pour les gestes répétés : émincer un oignon, lever un filet, tailler une volaille ou partager une belle côte de bœuf.
Pour bien s’équiper, mieux vaut partir de ses préparations que d’un grand bloc rempli de lames. Trois couteaux bien choisis, bien entretenus et agréables en main servent chaque jour avec plus de plaisir qu’une collection de pièces peu utilisées.
Comprendre l’esprit des couteaux Tarrerias-Bonjean
La fabrication de Tarrerias-Bonjean s’inscrit dans l’histoire coutelière de Thiers : l’entreprise revendique une origine en 1648. Ses collections mêlent des silhouettes de cuisine française, des lignes plus contemporaines et des couteaux de table où le manche compte autant que le fil.
Selon les gammes, on rencontre des lames en acier inoxydable, des manches en polymère, en bois ou dans des matières composites. L’acier inoxydable facilite l’usage quotidien : il supporte mieux l’humidité qu’un acier carbone, à condition d’être lavé puis essuyé sans attendre.
Un bon choix commence par la prise en main. Le manche doit remplir la paume sans forcer les doigts, l’équilibre doit rester naturel quand la lame repose sur la planche, et la jonction entre manche et lame ne doit créer aucun point dur.
- Couteau de chef — Pour préparer presque tout, émincer les légumes et travailler les pièces de viande.
- Couteau d’office — Pour les gestes précis comme peler, tourner un champignon ou ouvrir une gousse d’ail.
- Couteau à pain — Pour couper les croûtes, les fruits mûrs et les tomates sans les écraser.
Les trois lames à acheter en priorité
Le couteau de chef pour préparer presque tout
Un couteau de chef de 20 cm forme la base d’une cuisine familiale. Sa lame assez haute guide les phalanges, ramasse les légumes coupés et accompagne le mouvement de balancier pour ciseler herbes, échalotes, carottes ou chou.
Choisissez 15 à 18 cm si vous avez peu de place ou des mains menues ; 20 cm donne plus d’allonge pour les courges, les gros oignons et les pièces de viande. Évitez de tordre le fil dans les aliments durs : on tranche droit, puis on sépare les morceaux.
L’office, petit couteau des gestes précis
Avec une lame de 8 à 10 cm, le couteau d’office pèle une pomme, tourne un champignon, retire les yeux d’une pomme de terre et ouvre une gousse d’ail. Il travaille souvent en l’air, près des doigts : une lame courte et un manche stable sont donc plus utiles qu’un profil spectaculaire.
Gardez-le très affûté. Un office émoussé ripe sur la peau d’une tomate ou d’une pêche, alors qu’un fil net entre dans la chair avec une pression légère et préserve mieux les jus.
Le couteau à pain pour les croûtes et les fruits mûrs
Une lame dentée de 20 à 23 cm coupe une baguette sans écraser la mie et ouvre une brioche sans l’arracher. Elle donne aussi des tranches propres dans l’ananas, les agrumes ou les tomates bien mûres, dont la peau résiste au fil lisse.
Les dents s’affûtent moins simplement à la maison qu’une lame droite. Réservez ce couteau aux produits pour lesquels il excelle et confiez-le à un professionnel lorsqu’il commence à accrocher au lieu de scier franchement.
Ajouter les bons couteaux selon votre cuisine
Vous cuisinez souvent le poisson ? Un filet de sole souple suit les arêtes avec peu de perte de chair. Pour les rôtis, les melons et les grosses pastèques, un tranchelard long donne des tranches régulières sans écraser la chair ; sa lame fine glisse dans un rôti encore juteux.
Un couteau à désosser, plus étroit et rigide, aide à contourner une articulation de poulet ou à parer une épaule d’agneau. Il ne remplace pas le couteau de chef : sa lame courte manque de hauteur pour émincer confortablement sur une planche.
Les amateurs de couteaux japonais peuvent préférer un santoku, souvent plus court et plus plat qu’un chef occidental. Son mouvement de coupe convient très bien aux légumes ; pour comparer les profils, consultez aussi les usages des couteaux japonais Tojiro.
Et à table, quelles lames choisir ?
Les couteaux de table Tarrerias-Bonjean méritent la même attention que les lames de préparation. Pour les repas courants, un couteau à lame lisse coupe proprement une omelette, un gratin, un poisson ou un fruit sans déchiqueter l’assiette.
Une micro-denture apporte de l’aisance sur une viande grillée et demande peu d’entretien, mais elle se ravive difficilement. Pour une belle pièce de bœuf ou un magret rosé, un fil lisse bien entretenu laisse une coupe plus nette et limite la perte de jus.
Affûtage, rangement et gestes qui préservent la lame
Lavez vos couteaux à la main, à l’eau tiède et avec une éponge douce, puis séchez-les aussitôt. Le lave-vaisselle ternit les manches, expose les lames aux chocs et peut abîmer le fil ; une planche en bois ou en plastique préserve aussi mieux le tranchant que le verre.
Un fusil réaligne le fil entre deux affûtages, sans enlever beaucoup de métal. Quand le couteau ne mord plus dans une feuille de papier ou glisse sur une tomate, une pierre à eau ou un affûtage professionnel redonne la géométrie nécessaire ; retrouvez une méthode d’entretien et d’affûtage des couteaux adaptée aux belles lames.
Rangez chaque couteau dans un bloc, sur une barre aimantée protégée ou dans un tiroir avec des protège-lames. Une lame qui cogne les couverts perd vite son fil, même si son acier est de bonne qualité.
Tarrerias-Bonjean : l’équipement juste pour cuisiner souvent
Commencez par un chef, un office et un couteau à pain, puis ajoutez une lame spécialisée lorsque vos recettes la réclament réellement. Cette base couvre la soupe du soir, le poulet rôti du dimanche, les salades croquantes et les tartes aux fruits avec des gestes sûrs.
Une fois ces usages identifiés, comparez le poids, la longueur et la forme de manche entre les collections Tarrerias-Bonjean. Pour élargir votre regard sur la tradition locale, découvrez aussi la coutellerie artisanale à Celles-sur-Durolle : dans cette région, une bonne lame se juge d’abord sur la planche.






Merci, c’est clair et ça évite d’acheter n’importe quoi.